PARUTION DU NOUVEAU ROMAN DE LAURENCE

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les éditions Laurence

Demas-Pourieux

Présentent :

« UNE VIE QUI N’EN FINIT

 PAS… »

 

 

Le 3 ème roman de Laurence POURIEUX «  Une vie qui n’en finit pas » sortira officiellement d’ici quelques jours !

Roman mystique, un peu fantastique , où l’auteure s’en ai donné à cœur joie pour écrire une histoire où une maison et ses habitants vont vivre des aventures passionnantes entourés de fantômes, de revenants et même se retrouver projetés dans le futur !

Un voyage dans le monde des vivants et « des morts » qui nous tient en haleine pendant les 340 pages du roman !

 

« Une vie qui n’en finit pas… »

ISBN 978-2-9531541-8-4

 

 

 

4eme de couverture :

 

Si le temps n’est vraiment qu’une illusion pratique, si le passé et l’avenir se confondent, alors il se peut que nous soyons, à chaque instant, rejoints par ceux qui, venus avant nous en ce monde, ne se résignent pas à le quitter.

Alors il se peut que les fantômes existent !

 

Le roman de Laurence n’est pas une banale histoire de maison hantée, mais une tentative originale pour nous convaincre que le passé n’est jamais fini et que chacun de nos actes tombe dans l’éternité et y dessine à l’infini les cercles toujours recommencés du destin.

 

 

Son prix : 18€ + port   soit 22€

Livraison en 2 jours ouvrés, dans une enveloppe à bulle,

 marque-pages offert.

 

? Réserver votre exemplaire dès aujourd’hui ! Premier tirage limité à 100 exemplaires seulement !

Les exemplaires réservés seront évidement les premiers servis…

 

Sur son blog http://l-ecriture-de-laurence.over-blog.com

Ou ses sites auteur http://sanguirena.jimdo.com

http://www.libertybook.fr/laurencepourieux.html

Ou par mail : dlaurence2@aol.com

 

 

 

EXTRAIT :

 

Annie se détendit. C’était là le même bavardage vague et peu convaincant que celui que leur avait déjà fait entendre Eléonore. Soulagée, elle se laissa aller à ses pensées et ne prêta qu’une oreille distraite aux descriptions du médium, qui à présent parlait d’un pendu, puis d’un petit chien blanc. La mention du chien lui remit en mémoire le fameux Rami, invisible et présent, et elle songeait avec insouciance à l’animal, lorsque, comme si cette évocation muette eût été un signal, la terreur fit son apparition.

Elle s’insinua lentement, sournoisement, dans la pièce, comme un filet d’eau sale filtrant par la fente d’un mur. Une voix    Une voix qui n’appartenait à aucun de ceux qui faisaient cercle autour de la table    se mit à marmonner des paroles inintelligibles. Tout d’abord elle ressembla au son que fait un vieux disque vinyle sur un électrophone réglé à une vitesse trop lente. Puis le bourdonnement sourd devint à la fois puissant et plus précis ; on commença à distinguer quelques mots. Le médium était rigide, et son poignet tressautait entre les doigts d’Annie. Cette fois, Eléonore était vraiment en proie à la terreur, et cela pour une excellente raison : elle savait que la voix épouvantable qui continuait à marmonner ne sortait pas de sa gorge. Elle n’était pas la seule à savoir : Annie avait compris que le son provenait non de sa droite, mais de sa gauche. D’Elisabeth ! 

Les autres supposaient, bien entendu, que Madame Eléonore était en train de parler en état de transe, et ils se mirent à observer un silence total. Soudain, le froid parut plus intense.

La voix n’avait pas prononcé plus de six paroles intelligibles, lorsque, sous l’effet d’une tension nerveuse devenue insupportable, Eléonore lança un hurlement qui n’avait rien d’humain. Son cri arracha le reste de l’assistance à la paralysie où l’avait plongée l’horreur ; on entendit des bruits de chaises repoussées en arrière, des exclamations, des questions. L’électricité se ralluma. L’espace d’un éclair, Annie vit nettement Clément qui, la main encore posée sur l’interrupteur, le corps plaqué contre le mur, le visage livide, la regardait…

Non, ce n’était pas elle qu’il regardait, mais Elisabeth, toujours assise à côté d’elle. Clément savait.

Au prix d’un effort surhumain, Annie tourna la tête pour regarder la chose qui se trouvait près d’elle : muette, à présent, yeux baissés, mains immobiles. Les traits d’Elisabeth n’avaient pas changé : Annie reconnut le nez fin de sa nièce, sa bouche délicate. Et cela ne fit qu’exaspérer son sentiment d’horreur, car elle savait, avec une certitude d’où toute logique était exclue, que, lorsque la jeune fille se tournerait vers elle, quelque chose qui n’était plus Elisabeth la regarderait par les yeux de celle-ci.

 

 

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